Gilbert Choffard
Dix années de recherches, dix années de passion.
Propos recueillis par la rédaction
Le 28 septembre 2005

Né en Algérie, Gilbert Choffard a vite ressenti le besoin de reconnaître ses racines et de découvrir ses ancêtres, et c'est à l'âge de la retraite que l'histoire commence. Partant de zéro, il décide de se lancer sans trop y croire et sans trop savoir où tout cela pouvait bien l’amener…
Tout démarre sur la route et sur le papier
Les recherches démarrent doucement et c’est en se déplaçant dans les mairies et les archives d’Aix-en-Provence que Gilbert Choffard trouve les premières branches de sa famille. « J’avais très peu de connaissances sur le sujet, j’ai appris auprès des personnes rencontrées qui m’ont aidé et guidé. » Très vite, il adhère au Cercle Généalogique de Haute-Saône (SALSA) puis à l’Association Généalogique Méditerranée (AGM), où il découvre l’échange et le partage.
Il ne croit alors que dans le papier et classe tant bien que mal toutes les informations récoltées sur des fiches, « je m’étais toujours promis de ne jamais acheter un PC ! ». Ce sont des membres d'une association qui lui recommandent vivement de s’équiper d’un logiciel de généalogie pour éviter de perdre des données et pour se simplifier la vie. Nous sommes en 2001 et Gilbert Choffard adopte alors Heredis 2001 Pro.
Au hasard des rencontres
La distance géographique pose de nombreuses difficultés, et Gilbert a beaucoup de mal à obtenir des informations sur la vie de sa famille en Algérie. L’aide des adhérents de l’AGM est précieuse, mais très vite il n’arrive pas à obtenir les informations désirées. Il suffit alors d’un coup de fil hasardeux dans un diocèse en Algérie pour relancer activement Gilbert sur des nouvelles pistes. « La personne m’a conseillé de prendre contact avec les sœurs Clarisses de la ville de Nîmes (30), qui sont en possession des doubles de registres catholiques de l’ex-département d’Alger couvrant 1840 à 1899. » Un trésor pour Gilbert qui se découvre peu à peu une passion effrénée pour la généalogie, une rencontre et tout repart.
À partir de ce moment, Gilbert décide de commencer parallèlement la généalogie de sa femme. Ils adhèrent au Cercle Généalogique des Ardennes (CGHA). Au jour d’aujourd’hui, Gilbert est remonté jusqu’en 1595 et sa femme jusqu’en 1750. Il nous précise que le travail des Mormons a favorisé ses recherches : « je pense que c’est une étape importante, surtout au commencement d’une généalogie ».
Son Heredis
Avant d’acquérir Heredis, Gilbert était novice en informatique. « J’ai décidé de répertorier mes ancêtres sur ordinateur pour la simplicité, la clarté et l’organisation de mes données… ». Avec l’apparition d’Internet, il découvre une nouvelle façon de travailler et d’avancer dans ses recherches, pour lui c’est un tournant essentiel.
Gilbert a effectué ses mises à jour depuis la 2001 et utilise donc Heredis 8 Pro. Ce qu’il apprécie le plus dans cette dernière version, c’est la possibilité d’échange, avec notamment le CD-ROM de présentation, qu’il n’oublie pas de diffuser à chaque réunion de famille. Il imprime le plus souvent l’arbre d’ascendance complet et ne cesse d’utiliser la connexion directe avec La France à la Loupe : « Le lien entre les deux, c’est vraiment bien vu !... La complémentarité entre vos logiciels est intéressante pour simplifier l’utilisation… ».
« Il serait bien d’obtenir un peu plus de détails concernant les applications des dernières nouveautés à l’attention des personnes faibles en informatique (dont je fais partie). Bien que pour Geneo, la prise en main fût assez simple…»
Quel avenir pour la généalogie ?
« L’engouement actuel ne peut que s’amplifier… ». Fort de son expérience, Gilbert pense que l’appel des racines est de plus en plus fort. « Le fait que l’on en parle beaucoup et le fait de la médiatisation poussent les gens à s’y intéresser de près ou de loin. Et tout cela passe aussi et surtout par l’esprit communautaire et la grande famille de la généalogie ! »
Si vous souhaitez prendre contact avec Gilbert Choffard.
